À la quête de la vérité! " Chapitre III, IV et V" (roman)

 

Chapitre III :

Les mots s'envolent dans une autre sphère …

 

Il est des contes qui dans les cœurs restés enfants, font rêver les âmes avec enchantement, laissant choir les soucis de l'instant, pour que les fleurs puissent vivre le printemps.

Dans un bois, au loin et isolé, une jolie fleur, la nuit se mit à pleurer. Sa douce corolle ne pouvait plus admirer le ciel. Hélas ! En elle se mourait le Soleil.
Ne le voyant vêtu que de son habit noir, son cœur éteint devint désespoir d'une vive douleur, se sentit mourir, s'enfuyant ainsi sans plus aucun désir.

L'amour est fait du désir de comprendre et bientôt, à force d'échecs répétés, ce désir meurt, et l'amour meurt aussi, à moins qu'il ne devienne cette affection pénible, cette fidélité, cette pitié…


Voilà que soudain, par enchantement, de ses pétales, s'envolèrent ses larmes argentées, sur la toile noire, elles vinrent se dessiner. Transformées en étoiles, elles se mirent à danser, le bois s'éclaira d'une vive lumière, petite fleur se redressa ainsi toute fière. Cauchemar de la nuit, en elle s'en est allé, ses pétales s'abreuvèrent de la douce rosée une douce beauté.

 

Est-elle une beauté ?

Oui…

Beauté Sauvage… reine de mes nuits lorsque je t'aperçois, d'un doux nuage mon cœur s'en réjouit, un parfait bonheur en jaillit.

Beauté Fatale… Comme une fragile fleur d'orchidée, d'or et d'argent sont ces pétales, j'aurais tellement le goût de se caresser.

Beauté Divine… L'ange de mon cœur mes pensés et désirs les plus intimes me procurent une immense chaleur.

Beauté de Diamant… elle illumine mon âme, je cueillerais toutes les étoiles du firmament, simplement pour me nourrir de sa flamme.

Beauté Charnelle… Je ne peux retenir mon corps, quand toi, si douce et sensuelle, de ces caresses je voudrais encore.

Beauté Magique… Sur les chemins de l'arc-en-ciel, je l'amènerais dans mille lieux fantastiques, où elle et moi monterions jusqu'au septième ciel.

Beauté Nocturne… Pour elle je parcourrais le monde entier, je lui décrocherais même la lune, je ferais l'impossible pour avoir le droit de l'aimer.

Beauté de l'Océan… Ma douce sirène, jolie perle de merveilles, je l'offrirais tous les joyaux des cinq continents, juste pour entendre son chant si apaisant à mon oreille.

Beauté de Passion… sa sève sucrée de son précieux fruit, j'en ai soif, oui tellement soif qu'il goûte si bon, je m'en enivrerais jusqu'aux limites d'une douce folie.

Beauté tant Désirée… elle m'inspire des milliers de rêves si réels, qu'un jour elle et moi serions soudés, a la tendresse de cette merveilleuse danse universelle.

Beauté d'Amour… Princesse de mes aurores, je voudrais l'aimer et la garder pour toujours, si seulement elle me désire encore.

Mais, elle est aussi une triste créature…

 

Triste créature

Une nuit …

Une goutte d'eau tombe, s'écrase sur le sol, j'écoute l'écho dans l'ombre de ce sous-sol. Enchaîné, écrasé par le poids de ce monde, prisonnier, transformé en proie qu'elle dévore. J'entends la créature enfantée par la guerre, je sens sa tristesse transpercer ma fine chair. L'atroce douleur que je tente de supporter effiloche ma peur grandissante d'expirer.

Mon supplice, ma souffrance sont ses jouets, son délice, sa jouissance me font saigner. Une femme, cachée dans la pénombre sort, enflamme ma vue de sa beauté, sombre trésor, adoucit mes maux de son étreinte glacée, l'agonie fait défaut par la simple idée d'un baiser. Une dernière larme de sang tombe sur le sol, ma chère âme dans ces décombres s'envole avec cette voix  frémissante, dans une nuit à la claire lune. Je lui demande pourquoi ces larmes ? Le silence….

 

Ces silences ...

Je sais ce que ces silences me soufflent, les cris du vent me l'ont déjà dit. A Ces non-dits mes mots s'essoufflent et les lettres s'estompent par dépit. Je sais ce que ces silences me cachent, les nuages me l'ont déjà pleuré. A mes écrits mes doigts s'entachent et ma main essuie ma joue mouillée.
Le vent avec insolence m'a dit que elle mentait, les nuages dans l'ignorance ont dit que c'était vrai, vient-elle me dire son innocence, vient-elle me dire que elle m'aimait.
Je sais ce que ces silences murmurent, les oiseaux me l'ont déjà raconté. A mon âme leurs chants susurrent et leurs notes me disent de l'aimer. Je sais ce que ces silences entonnent, les orages blancs m'en ont déjà parlé. En mon cœur mes sentiments s'étonnent et leurs maux sont poussent à s'en aller.
Je sais ce que ces silences effeuillent, les pétales un à un me l'ont rapporté. A mes soupirs mes espoirs s'endeuillent et les mots ne viendront rien changer.

 

Chapitre IV :

Qui peut lutter contre l'enfer?

 

La fin … non pas encore !

 

Jusqu'a ce jour, tout aller bien et voila que survînt un tas d'événements emporté par les vents un amour, et voila que maintenant j'ai besoin de toi, je te cherche, je te vois mais je ne te reconnais pas, j'ai tant besoin de tes bras simplement y pleurait me suffira. La passion est tout ce que j'ai besoin. Mais je te trouve déjà trop loin, je t'en supplie reviens moi. Je ne peux pas me passer de toi… retrouve cette passion, car je perds la raison.

 

En attendant cette supposée délivrance, on y croit si peu que lorsqu'on a perdu toute crédibilité, lorsque notre amour est accusé de ne pas être sincère, il semble qu'il ne reste que le suicide pour prouver la valeur qu'on y attache vraiment. C'est le prix de la vérité. Il est de très mauvais goût de dire à celle qu'on aime qu'on va  mourir pour elle (comment y répondre?) mais, c'est un fait, tout véritable amour s'est posé la question du suicide, l'amour à mort, sans phrases. Ce n'est pas un chantage mais l'impossibilité de survivre à la vraie vie, le refus de se renier, le poids de notre parole. La mort ne fait pas peur aux amants parfaits, c'est plutôt une ligne d'arrivée où se réalise enfin son dernier amour, l'amour qui l'aura tenu jusqu'à la fin.

Heureusement il y a une grande marge entre l'intention et l'acte, la présence de dieu dans son cœur lui sème une semence d'espérance…

 

Prête à tout, ou presque

 

Je suis perdu, vois-tu, je suis noyé, inondé de douleur; je ne sais plus si je vis, si je mange, si je respire, si je parle; je sais que je sens rien, ni envie, ni plaisir. Elle a peur pour moi, elle est prête à tout, ou presque…

Comme tout le monde elle a ces défauts, elle n'a pas toujours les mots qu'il faut. Mais si je lis entre les lignes je trouve tout ce qu'elle n'a pas su me dire :
« Tu trouveras... Mes blessures et mes faiblesses celles que je n'avoue qu'à demi-mot, mes faux pas mes maladresses. Et de l'amour plus qu'il n'en faut, j'ai tellement peur que tu me laisses. Sache que si j'en fais toujours trop c'est pour qu'un peu tu me restes. Il y en a d'autres que tu aimeras, Bien plus belles, plus fortes que moi…  Si je n'ai pas su te retenir, sache qu'il y a dans mes larmes tout ce que je n'ai pas su de te dire. J'ai tellement peur que tu me laisses, je dois faire quoi pour que tu me restes? » Elle est prête a tout, ou presque, prête à me rendre heureux et elle triste… Mais je ne suis pas égoïste moi !!!

 

 

Même si lourde sont nos peines

 

Même si lourde sont nos peines, je t'aime tout court, sans beaucoup ni vraiment, sans faire peur ni semblant, sans condition ni règle, sans peut-être ni seulement, je t'aime sans parure ni diamant, sans artifice ni chaîne, sans tambour ni canon sans vainqueur ni perdant, je t'aime sans belle promesse ni piège, sans orage ni volcan, beau temps comme mauvais temps, au profond de moi-même. Tous ces mots, ce ne sont que des mots, l'amour n'est qu'un seul mot lorsqu'il est pur et simple, tous ces mots, ce ne sont que des mots, je n'ai pas besoin d'eux pour te dire que je t'aime…

Je t'aime tout court sans virgule sans accent, sans détour ni serment, sans complexe ni gène, sans une limite de temps « Au passé au présent, bien au-delà du rêve »
Même si l'homme est violent, même si vivre est dément, même si lourde sont nos peines… Je t'aime tout court, follement tendrement, fort de tout mon vivant. (Ya djed babak)

 

Espoirs… N'abandonne jamais !

 

Ainsi est la vie, vis-la au jour le jour avec confiance. La Vie... C'est la Pluie, c'est le beau Temps... C'est la Rosée du Matin et la douceur d'un Coucher de Soleil.  C'est un Sourire, une Larme... Des Souvenirs, des Espoirs... Des Jours noirs et des Jours bleus. La Vie, c'est toi, c'est moi... c'est nous, c'est tout. La Vie... c'est un changement perpétuel et continuel. C'est s'adapter, essayer, tomber, se relever, gagner et échouer. C'est un Jeu qui suit les Caprices des Vagues et du Vent. La Vie... n'essaie pas de la prévoir, de la deviner, de la comprendre ou de la changer. La Vie, vis- la, au Jour le Jour... avec Confiance, Courage, Optimisme et Amour. Accroche un Sourire à tes Lèvres, regarde bien droit devant toi et suis ton Étoile. Des Jours merveilleux t'attendent !

 

N'abandonne jamais ! Quand les choses vont vraiment mal comme elles savent si bien le faire quelquefois. Quand la route sur laquelle tu chemines péniblement semble s'achever au sommet d'une colline. Tu voudrais sourire, et tu dois pousser des soupirs, quand le souci te pousse dans la déprime, repose-toi si tu veux... mais n'abandonne pas.

 

La vie est si étrange avec ses revers et ses détours comme chacun de nous a pu l'apprendre un jour, et beaucoup qui ont été abattus par un échec auraient pu réussir s'ils avaient persévéré... N'abandonne pas même si tout semble aller lentement, car un autre souffle peut apporter la réussite.

 

Le succès n'est que l'envers de l'échec. Et tu ne peux jamais savoir à quelle distance se trouve le but, qui peut être très proche alors qu'il te semble si lointain. Aussi, continue la lutte au plus fort du combat car c'est quand tout te semble perdu que tu ne dois pas abandonner.  

 

Si tu es las et que la route te paraît longue, si tu t'aperçois que tu t'es trompé de chemin, ne te laisse pas couler au fil des jours et du temps...

Recommence !  Si la vie te semble trop absurde, si tu es déçu par trop de choses et trop de gens, ne cherche pas à comprendre pourquoi...

Recommence !  Si tu as essayé d'aimer et d'être utile, si tu as connu ta pauvreté et tes limites, ne laisse pas là une tâche à moitié faite...

Recommence !  Si les autres te regardent avec reproche, s'ils sont déçus par toi, irrités, ne te révolte pas, ne leur demande rien...

Recommence !  Car l'arbre rebourgeonne en oubliant l'hiver, Car le rameau fleurit sans demander pourquoi, Car l'oiseau fait son nid sans songer à l'automne, Car la vie est espoir et recommencement…

 

Au temps qui se casse en tic et tac, tu opposes tes espoirs à ta mélancolie…. tes pensées, une aventure, lentement, se dessine à cœur secret.
Au crayon des rêves, la minute merveille grave dans mon émoi en éveil une grâce passante qui te regarde, te sourit.

Oui,  c'est si peu de choses ce que je dis mais ta raison si tu  t'empêche de tomber dans les vagues. Déjà quelque part, dans ce moment de langueur, j'espère que tu t'accroches à l'espoir qui, en gage, te laisse croire à l'amour comme thème.

Dans l'ombre et le froid sans te lasser je refuse de rester, chaque nuit tu répètes la scène.  Et puis, Tu commences par oublier certains détails et je veux crier au matin que je t'aime. D'autres nuits, pas de répétitions, l'ennui t'occupe par manque d'émotions pour finalement tu te perds dans le chemin, une seule fois, un soleil suivi d'une éclipse mais, maintenant, change de thème, laisse croire à l'amour comme thème. Qui pourra vivre ses réveils sans personne dans son sommeil, laisse ton cœur être lui-même. Et crois moi lorsque je tu dis je t'aime ...

 

 

 

 

Chapitre V :

Rien qu'un instant

 

J'aimerais pouvoir être dans tes bras, rien qu'un instant, pour être seule avec toi, pour pouvoir te dire tout bas, que ça fais plusieurs mois, qu'en silence je ne rêve plus que de toi!

 

Chaque jour qui se fait me semble si dur à affronter... Chaque seconde qui défile, ne s'écoule pas sans que je pense à toi... Et même le temps n'arrive à t'effacer, toi et tous ces moments passer à t'aimer...

Chaque soir maintenant je fonds en larmes, car dans mon cœur tu vis encore. Mais aujourd'hui il y fait froid, car tes mots doux ne sont plus là...Pour réchauffer mon âme...

 

S'il existe une justice…

 

Mois de Janvier…

Mêmes les plus belles fleurs, ont parfois mal au cœur, ont les punit, pour des actes qu'elles n'ont pas commis, Malheureuse martyrs, qui ne méritent pas de souffrir, toute ta gentillesse, toute ta délicatesse, m'emplissent de bonheur…  Et alors j'attends mon heure,

Où je pourrai enfin te parler, à ton oreiller me confier, car avec Toi, je révèle tout moi, tous les mots sortent, depuis que tu as su ouvrir la porte qui mène à tous mes secrets, à toutes mes pensées, tu as su trouver la clef, d'une âme tourmenté...

Tu sais rester debout, là où je deviendrai fou, même intérieurement consumée, tu continues as rigolé, car tu es constitué, d'une armure d'acier, pour ne laisser transparaître ton véritable être, mais je sais qui tu es vraiment, et quels sont tes véritables sentiments, nobles et justifiés, mais aucunement mérités, car tes claires yeux, ne méritent de ne voir que les mieux, sèche tes larmes de tes pleurs, car à toi viendra le bonheur, s'il existe une justice, elle saura te couvrir de délices...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma muse

 

Les sorts que tu jettes à travers l'éther d'un geste plein de grâce, sont les filets qui emprisonnent doucement ma volonté. C'est dans un soupir que je rends les armes devant ton audace, c'est dans un cri que je veux louer de ton âme la beauté. Ma muse au cœur trop grand et aux yeux envoutants, laisses moi te protéger et a ta source me désaltérer. Tu seras mon inspiration le chemin vers le levant, je serais la pour te regarder bouger et danser.

C'est dans la toile de tes mots que tu me pris un beau jour, c'est le prisonnier de l'araignée tissant sa toile, que je finirais probablement par mourir du mal d'amour, mais le cœur et la tête dans les étoiles. Ma muse perdue dans une lointaine forêt inconnue, guide mon bras et mon cœur vers ton cœur. Je t'en supplie reviens moi, ravive la flamme de notre amour... Je t'en supplie reviens moi, mon cœur a faim de tes je t'aime... Je t'en prie n'oublie pas, comme mon corps a mal sans toi ma muse.

 

Imagine bleus, rouges, verts, jaunes, violets, blanc éclatant, tous mélangés, Sans distinction dans la fièvre endiablée, Sentir, bouger, crier, hurler, pour que la nuit noire soit étincelée de couleurs. Vaine recherche de lueur pour que le néant ne soit plus qu'une peur, illusion au caractère trompeur.

 

Dehors, vide et silence, trop de souvenirs auxquels on pense, dedans, formes en transe, la musique a qui on a donné allégeance.

 

… Le début

 

Le jour commence à nouveau, soleil pointant son museau, l'heure où l'on croise les rêves, en se réfugiant dans ce clair si doux. Avec les conseille d'un sage en tête :

 

 « L'écoute de l'autre, le respect, le désir de rendre l'autre heureux et de tenir compte aussi de soi et de son propre bonheur. Surtout de faire confiance à la relation, plus encore qu'à l'autre, et de vouloir toujours la rendre plus belle!»

 

Enfin ! Elle est arrivée !

Cette personne si importante, son amour pour moi, je  l'ai aiderai à trouver la lumière, dans cet endroit sombre « le monde ». Il me restera toujours mes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué…

 

C'est un ange, elle me sourit. Je la regarde et d'un coup...

...je respire.



Article ajouté le 2008-01-12 , consulté 104 fois

Commentaires


feriel le 16/02/2008 à 16:05:39
slt c feriel j'ai pas encore terminé de lire ton roman mais je crois que c un bon moyen de vidé son sac bon courage
Sydra le 01/02/2008 à 22:04:35
...j'ai pas lu cette fin moi!!......encor meilleur....

Zey le 13/01/2008 à 18:38:13
Trop belle histoire ! J'ai beaucoup aimé. Sa se voi que ça sort du plus profond de ton ame ! Continue cette histoire Momo, elle est si sincère et émouvante.
Franchement, bravo !

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