L’Egypte ancienne - architecte du monde
La civilisation égyptienne venait de l'intérieur de l'Afrique et essentiellement du sud. Ce cycle de civilisation, le plus long de l'histoire, aurait débuté vers 17 000 av J.C (Hérodote, Manéthon, d'après les prêtes Egyptiens). Pour les Egyptiens, le monde commençait au sud, le sud lointain était appelé "terre des dieux".
Diodore de Sicile, historien I e siecle av. J.C, rapporte que chaque année on sortait la statue d'Amon Roi de Thèbes, en direction du soudan pendant quelques jours ; on la rapportait ensuite comme pour montrer que le dieu revenait du soudan. Les dieux bienfaiteurs d'Egypte sont noirs, tandis que les esprits maléfiques sont rouges, dans l'esprit des Africains, le rouge désigne les nations blanches. Plus généralement en Egypte antique, le « Noir » et le « Noircir » symbolisent le bien, le « Blanc » et le « Rouge » symbolisent le mal.
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| Dieu supreme de l'Egypte Amon |
Dieu Osiris surnommé le "Grand-Nègre" |
Ramses II avec le "Grand-Nègre" & Isis |
Soldats égyptiens |
La civilisation égyptienne est issue de celle du soudan dont le centre était à Méroé. Diodore de Sicile (vers 90-20 av. J.C.) écrit : "Les Nubiens disent que les Égyptiens sont une de leurs colonies qui fut menée en Egypte par Osiris." Des découvertes récentes, entre le V et VI Cataractes qui confirment ce fait, similitude des techniques dans la poterie et de la fabrication de la pâte émaillé, mêmes croyances dans la vie d'outre tombe, emploi d'armes similaires, rites funéraires identiques, entre la Haute Egypte prédynastique et Royaume de Méroé. Hérodote, historien grec 480-425 av J.C, rapporte d'autre part (les prêtes Egyptiens eux-mêmes le lui ont dit), que parmi les trois cents pharaons de l'egypte ancienne, de Narmer à la XVII e dynastie, dix-huit pharaons et non pas seulement les trois qui correspond à la « dynastie « éthiopienne, sont d'origines soudanaise.
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| Encensoir mis au jour dans le Cimetière de Qustul en Nubie représentant un pharaon soudanais qui porte la couronne du Sud de l'Egypte. Les datations faites révèlent que cet objet date de 4.000 av J.C |
Nous ne pourrons connaitre tout les aspects de l'Egypte antique qu'une fois que les chercheurs africains disposerons des moyens pour faire les fouilles eux-mêmes surtout au soudan et dans la région des grands lacs, berceau de la civilisation egyptienne (Appelé "Ta-Kenset" par anciens Egyptiens soit littéralement le "pays du placenta", pour indiquer le point de départ de leur origine). Les étudiants africains en particulier soudanais doivent manifester pour l'interdiction des fouilles aux archéologues blancs avant que ces derniers ne fassent disparaître toutes les traces archéologiques permettent de faire toute la lumière sur la civilisation égyptienne.
Et beaucoup d'aspects de l'Egypte ancienne ne peuvent être expliqués qu'a partir de la culture de l'Afrique noire et réciproquement. Malgré le temps écoulé, il y a une profonde unité culturelle entre les anciens Égyptiens et les Négro-Africains d'aujourd'hui.
Malgré que la civilisation pharaonique soit reconnue officiellement par les institutions international (UNESCO,…) comme étant une civilisation noire, il y a un complot mondial visant à faire passer les anciens Egyptiens pour des blancs ou métisses, mais aussi d'un plan plus vaste qui est la tentative de l'anéantissement de la conscience noire. Le noir, alors zombié, pourra disparaitre.
"Le passé est la chair même du présent", disent les psychologues.
Déprécier le passé d'un peuple est donc une façon subtile de le détruire dans le présent.Dans les ouvrages occidentaux traitent de l'histoire de l'Egypte antique, l'égypte ancienne est évoqué en dehors de son contexte naturel Négro-africain. C'est ce qui explique la sensation de vide qui s'empare du lecteur - malgré la complication savante des ouvrages – en présence des chapitres qui traitent de l'origine des Egyptiens. Certains, même, s'écartant sciemment du sens de l'original et livrent au public des traductions où l'on tente d'atténuer le sens des mots en remplaçant "noir" par "brun".
Les témoignages sur l'origine nègre des anciens égyptiens sont nombreuses, citons à titre d'exemple l'historien grec Hérodote (484-425 av.J-C) : "Manifestement, en effet, les Colchidiens sont de race égyptienne ; mais des Egyptiens me dirent qu'à leur avis les Colchidiens descendaient des soldats de Sésostris. Je l'avais conjecturé moi-même d'après deux indices : d'abord parce qu'ils ont la peau noire et les cheveux crépus (à vrai dire, cela ne prouve rien, car d'autres peuples encore sont dans ce cas), ensuite et avec plus d'autorité, pour la raison que, seuls parmi les hommes, les Colchidiens, les Egyptiens et les Ethiopiens pratiquent la circoncision depuis l'origine."
Les Colchidiens sont les descendants d'une partie de l'armée du pharaon conquérant de la XIIème dynastie Sésostris, qui se seraient installés dans la région qu'on appelle Colchide, les auteurs de l'antiquité étaient intrigués par les origines de cette population qui vivait entourée de Blancs. D'autres historiens de l'antiquité comme Strabon ou Ammien Marcellin confirmeront que les Egyptiens et les Colches appartenaient à la même race et aussi la négritude des Egyptiens. Saint Jérôme, père et docteur de l'église du quatrième siècle, appelle la Colchide la "seconde Ethiopie".
Des archéologues qui pratiquaient des fouilles en Géorgie, en bordure de littoral de la mer Noire, ont découvert une figurine égyptienne (AFP N°1121 du 12/02/1998). Aujourd'hui encore, dans cette région évoquée par Hérodote l'Abkhazie en Géorgie ex soviétique, vit une population peu nombreuse d'hommes et de femmes à peau noire et aux cheveux crépus.
Pharaon Sésostris 1er |
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Les principaux intéressés à savoir les Egyptiens n'avaient qu'un terme pour se désigner eux-mêmes
= kmt soit littéralement les nègres (Cf. Histoire générale de l'Afrique II par l'UNESCO, P. 59-60). C'est le terme le plus fort qui existe en langue pharaonique pour indiquer la noirceur ; il est de ce fait écrit avec un hiéroglyphe qui représente un bout de bois qui a charbonné. Les égyptologues blancs qui falsifient et sabotent en permanence l'histoire des noirs ne les citent presque jamais, ou alors, c'est pour les traduire par des euphémismes comme « les Egyptiens », en passant complètement sous silence le sens étymologique. Ils préfèrent l'expression :
= rmt n kmt = les hommes du pays des noirs ou les hommes du pays noir.
En Egyptien, les mots sont suivis en général d'un déterminatif qui en précise le sens ; aussi, pour cette dernière expression, les spécialistes blancs prêt à nier 1+1 =2 dès qu'il s'agit de l'origine nègre des anciens Egyptiens font remarquer que
= km noir, et cette couleur doit s'appliquer au déterminatif
qui le suit et qui symbolise le pays ; donc disent-ils, on doit traduire la terre noire (à cause du limon) ou pays noir, et non le pays des noirs, comme nous serions enclins à le faire aujourd'hui en pensant à l'Afrique noire. Soit, mais si nous appliquons précisément cette règle à
= kmt, nous serons obligés de reconnaître que noir s'applique ici au déterminatif, lequel représente tout le peuple d'Egypte symbolisé par les deux hiéroglyphes de l'homme, la femme et les trois traits placés au-dessous d'eux et qui marquent le pluriel.
Vers 2000 avant J.C aucun peuple de race blanche n'avait accédé à la civilisation. Les premières civilisations du monde sont toutes noires :
Egypte/Nubie ancienne - 4000 av. JC
Mésopotamie - 2700-2600 av. JC
la civilisation de la vallée de l'Indus - 2500 av. JC, fondée par les Nègres Dravidiens surnommés les « Ethiopiens d'Orient » dans la littérature grecque.
Ces données sont confirmées dans la Bible, qui affecte précisément Koush (Ethiopie) et Mitsraïm (Egypte) aux descendants de Cham l'ancêtre généalogique des peuples Noirs. Les références bibliques font également de Nemrod – le fondateur de Mésopotamie – un fils de Koush (Ethiopie).
L'éradication des noirs Egyptiens comme beaucoup d'autres peuples noirs est dû au métissage avec des blancs venus d'ailleurs. En effet avec le temps, les descendants des métisses deviennent blancs. Les nègres qui ont survécu à l'holocauste du métissage sur les terres de leurs ancetres subissent en générale toutes sortes de discriminations raciales. Malheureusement avec la mondialisation la diminution du nombre de noirs risque de s'accentuer à cause du métissage. Le savant africain AL-JAHIZ dans son livre écrit au VIII siècle, Titres de gloire des Noirs sur les Blancs, nous éclaire sur ce sujet : « Quant aux Noirs, ils groupent les Nègres, les Ethiopiens, les habitants de Fezzan et de Berbera, de Zagawa,…, du Sind [moyenne et basse vallée de l'Indus] et du Hind[Inde], du Qamar[les Himyarites, Arabie du Sud] et du Dabila [Daybul, ville de la côte indienne], les Coptes [descendants des pharaons] et les Nubiens… […] toutes les îles entre la Chine et les pays des Nègres sont peuplés de Noirs comme : Sarandib [Sri-Lanki], Kala [Port situé entre Oman et la Chine],… et les îles de l'Océan indien jusqu'à Kabul et ses côtes ». Il est remarquable de noter que les spécialistes musulmans traduisent "les dignitaires du pharaon" cité dans le Coran par les Coptes.
Beaucoup de mesures sont prises actuellement pour l'éradication de la race nègre sous l'oeil bienveillant des fameux dirigeants africains :
La négation même de l'histoire des noirs constitue une preuve de ce plan d'éradication de la race noire car l'origine des anciens égyptiens est un faux problème monté de toutes pièces pour saboter l'histoire des noirs, il est clair que des test de taux de melanine et d'ADN sur des momies égyptiennes authentiques sous l'égide de l'UNESCO permettront de déterminer de façon certaine l'origine nègre des anciens égyptiens. En effet une étude scientifique sur l'origine des anciens égyptiens n'est recevable que si elle faite sous l'égide de l'UNESCO ce qui permet d'éviter que les scientifiques blancs faussent les résultats.
Le métissage est utilisé comme arme pour faire disparaître la race noire ainsi les scientifiques blancs disent que les races n'existent pas pour tromper les noirs. Cheick Anta Diop nous éclaire sur ce problème : "Si les africains tombent dans ce piège (les races n'existent pas), ils tourneront sans cesse en rond. Ils doivent comprendre le piège, comprendre les enjeux".
Les blancs diabolisent la polygamie pour essayer de diminuer le nombre des noirs.
Les métisses qui ont tout les caractéristiques des blancs (peau blanche, cheveux lisses,..) sont classés parmi les nègres pour tromper les noirs sur leurs diminutions.
Et pour couronner le tout, l'invasion de l'Afrique noire par les chinois avec la complicité des dirigeants africains en effet les chinois sont à la recherche d'une nouvelle terre car la Chine est devenue trop petite à cause du développement économique. Imaginez chaque chinois avec une voiture, dans ce cas, il faut se promener avec un masque à gaz en Chine.
Les défis qui attendent le monde noir comme les problèmes de développement et la pauvreté qui ont avant tout des causes politiques, en effet l'Afrique noire est dirigé par des gouvernements criminels qui n'hésitent pas à sacrifier la vie des milliers citoyens contre quelques dollars comme en témoigne les déchets toxiques que l'occident déverse chaque jour en Afrique avec la complicité de ces gouvernements africains. Les peuples africains sont grands partis responsables de cette situation, actuellement en Afrique noire, il sera quasi impossible de voir des centaines des milliers de personnes descendre dans la rue pour manifester contre ces dictateurs criminels qui bafouent la dignité des peuples africains. La France est l'un des pays qui soutient activement ces dictateurs en contrepartie, ces dictateurs donnent les richesses de leurs pays gratuitement comme par exemple ELF Gabon. C'est par ces crimes, pillages et souffrance des peuples noirs que la France arrive à se maintenir économiquement face à la pression asiatique. La seule alternative est que les peuples africains décident de se battre pour retrouver leur indépendance. Comme le dit Frantz Fanon : «Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission la remplir ou la trahir».
Mohamed Belhocine
Dedié à Nathalie Mahu





Pharaon Sésostris 1er

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