BLIDA


Comme on n'a pas trouvé de ruines romaines dans les environs,on dit que les romains n'ont jamais occupé Blida.La découverte de quelques débris au cours du forage d'un puits à Montponsier (Benboulaid) nous prouve le contraire.Vers l'année 925 de l'Hégire (1519 de l'ére chrétienne), un homme pieux, vint se fixer au confluent de l'Oued Taberkachent et de Châabat ar-Rommân (Ravin des grenades), cours d'eau appelé aujourd'hui "Oued Sidi-El-Kébir".L'ermitage de Sidi Ahmed El-Kebir,bientôt entouré d'une Zaouia, ne tarde pas à devenir un lieu de pélerinage fréquenté par de nombreux croyants attirés par les enseignements du saint et par la renommée de ses vertus.

LA CONQUETE OTTOMANE :
La prospérité vint avec la conquête Ottomane et la ville devint une sorte de lieu de repos et de prédilection des seigneurs enrichis et souverains turcs d'Alger, qui aimaient venir se reposer et se délasser, et ce fût aussi l'époque d'un certain foisonnement de maisons closes et de palais Turs à Sidi Yaacoub. Le temps s'écoulait paisiblement jusqu'en Mars 1825, Blida fût ébranlée par un tremblement de terre de grande intensité qui transforma la ville en ruines et fit un grand nombre de victimes. Ceux qui survécurent reconstruisirent la ville sur un nouveau site. C'était un dédale de petites ruelles étroites et sinueuses, l'accés à la ville se faisait à partir des six portes existantes :
Bab Er-Rahba.
Bab Ed-Zaïr.
Bab El-Khouikha.
Bab Es-Sebt.
Bab Ez-Zaouia.
Bab El-Qbour.

L'OCCUPATION FRANCAISE :
L'armée Française pénétra pour la première fois dans la ville en 1830, sous le regard ébahi de la population blidéenne. Deux camps furent crées en 1838 pour surveiller la ville et ses environs, le camp superieur et le camp inferieur. Ces deux camps sont devenus depuis, les faubourgs de Joinville ( Zabana) et Montponsier
Où s'épanouissent les roses
Le bahut nous métamorphose
À l'abri de tous les dangers.
En nous aidant à devenir
Ce que réellement nous sommes
C'est lui qui fait de nous des hommes
Et nous forge un bel avenir.
Plus tard ils seront les meilleurs
Ces souvenirs de notre enfance
À ce foyer de l'esperance
Nous viendrons rechauffer nos coeurs.
Belhocine Mohamed



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