À la quête de la vérité! "Chapitre I et II" (roman)

Le chevalier brun

   

À la quête de la vérité!

 

Toi qui va lire cet écrit sache que derrière les mots se cachent des pensées. Il faut parfois faire un effort pour les comprendre et les interpréter. Il ne faut en tout cas jamais renoncer et se laisser dominer par une réaction irréfléchie et disproportionnée.

 

« Dans toute histoire d'amour, il y a ce point d'équilibre où l'on se tient un seul instant, dont ensuite reste à jamais la nostalgie, et à partir duquel on surplombe soudain tout le temps de sa vie »

 

 

 

 

 

 

 

BELHOCINE Mohamed

Le chevalier brun

 

 

 

Pour elle,

Pour l'anniversaire de Nessrine

"Lève-toi mon ami,

Viens mon tout beau.

Mon colombe blottie dans le rocher,

Caché dans la falaise,

Montre-moi ton visage

Fais-moi entendre ta voix,

Car ta voix est douce

Et ton visage est beau"

 

 

Chapitre I :

Amant parfait.... mais !

J'ai souvent rêvé d'amour, Je devenais le maitre de mes jours, le fantôme de mes nuits. Enfin, tout simplement le chevalier brun a la quête de la vérité !

 Notre existence n'est hélas, pas un conte de fée, et la mienne ne ressemble pas à celle que j'imaginais. Lorsque je regarde mon reflet dans le miroir, je ne vois plus qu'une rivière de désespoir.

Je me voyais vivre un amour pas forcément parfait, mais juste partagé,

Au lieu de ça, je recule et laisse comme témoignage, quelques traces d'encre sur des pages.

Affaibli, déçu, les minutes continuent. Je  subis la malédiction maladroitement d'avoir vu le jour, il y a 24 ans. 

Je n'ai pas demandé à subsister, dans ce monde où les vautours prennent plaisir à me voir agoniser, S'il y avait un moyen sûr de repartir, Et même s'il me fallait en souffrir, Celle-ci serait ma délivrance. Que représentent les heures de pénitence par rapport aux années que j'ai passées :

Un cadeau du destin que j'attendais…j'ai souvent rêvé que je serais l'amant parfait…. Mais !!!

 

Quand j'étais petit, je voyais bien qu'il existait quelque chose, qu'on appelait amour. Plus je grandissais, plus je voyais des gens qui le cherchaient toujours. Puis ce fut mon tour j'avais les yeux grands ouverts, s'était à moi de vouloir conjuguer amour avec toujours… Doucement mon cœur partait en guerre,

J'ai bien vu autour de moi quelques cœurs en désarrois. Mais quand je t'ai vu le monde autour n'existait plus, tu es lentement devenu ma passion.

La vie nous emporte dans son tourbillon, on se sent poussé sans véritable raison. Mais aujourd'hui j'ai besoin de m'arrêter… devant ce carrefour à quatre chemins … mais un seul choix !!?

 

Chapitre II :

Quatre chemins, un seul choix!?

 

Premier chemin : « Amour et amitié »

 

Mon cœur se meurt d'amour, il crie détresse lorsque mon corps n'est pas recouvert par la chaleur. Il me dit qu'il se sent mal, lorsque les chemins de la vie les séparent et qu'il verse de grosses larmes.
Mon amour, est bien plus fort que moi, il est infini, impérissable...
Mon cœur est prisonnier, je ne vois que elle, je ne respire que son parfum,
et toutes mes pensées le sont destinées car dans mon esprit elle demeureras pour l'éternité...
Je l'aime tellement que je n'ais pas de mots, je suis heureux à côté de elle,
je suis triste quand je suis loin de elle, je l'aime au-delà des sens,… mais !!
De la connaître je ne peux exprimer ma joie. Nous pourrions voler dans un monde parfait, je voudrais tant savoir ce que c'est de voyager comme ça main dans la main, en sachant que ce sera aussi beau le lendemain,…mais !!

 

Elle qui habites mon cœur, elle pour qui mes yeux pleurs, je lui dédis mes quelques mots, pour lui faire part de mes maux. Avec elle l'amour m'est interdit, elle préfère être mon amie. Je voudrais soulever cette barrière pour qu'elle entre dans mon aire, elle ne me laisse pas essayer de pouvoir lui prouver que l'on peut aimer en toute sincérité. Elle s'obstine à ne pas vouloir d'histoire avec personne, aucune chance elle me donne, elle ne veut rien savoir.

 

L'amour arrive quand on s'y attend le moins. On est tout-à-coup enflammé, étonné, comblé, trouvant le sentiment de vivre, trouvant le sens de la vie dans cette claire jouissance transparente et sans nuage, découvrant dans notre effet sur l'autre une puissance que nous ignorions et qui nous exalte. On s'endort dans un rêve sans fin, sans y croire vraiment... et on se réveille soudain tout seul, loin de l'autre devenu inaccessible, pris dans des jeux sans issue, de plus en plus loin, sans prise sur un désir affolé, devenus étrangement étrangers, comme si on ne s'était jamais connu. On réalise qu'on a perdu le fil, à travers des émotions qui ne seraient peut-être pas si extrêmes si le corps ne ressentait la terrible souffrance de plaisirs perdus qu'on ne retrouvera plus. Ne désirer rien d'autre que cela qu'on ne peut plus avoir, s'identifier au manque, l'impossible à oublier. Il y a vraiment dans l'amour à la fois toute la merveille du monde et le malheur ou la cruauté des rapports humains. On n'est plus dans une boucle de rétroaction positive, c'est le moins qu'on puisse dire mais en amour, on ne fait pas ce qu'on veut, car pour s'aimer il faut être deux, et moi j'étais seul…

 

 

Deuxième chemin : « Moi, la belle et le monstre »

J'ai recommencé à écrire, et mes yeux à ouvrir, j'ai aussi commencé peu à peu à comprendre, ce que j'ai trop longtemps refusé d'entendre "Dans une vie... il y a plusieurs chemins à suivre", quatre chemins pour moi…un seul choix !!

Dans un chemin inconnu je me suis aventurée a la recherche d'un peu plus de bonheur sans doute. A la fois consciente et ignorante des dangers, passionnément, j'ai quand même poursuivi cette route. Puis je me suis arrêtée au milieu du parcours, soudain éblouie par les étoiles dans le ciel et j'y ai vu parmi toute une petite merveille, qui allait changer ma vision de l'amour.
Alors je me suis laissé transporter, flotter, rêver dans ce voyage galactique et voler vers cette étoile qui m'avait subjuguée une étoile authentique et magique…

Autour de cette étoile j'ai longtemps tourné attendant un petit signe d'elle pour que je reste
Mais elle aussi m'avait bien remarquée et généreusement elle m'a fait un geste, j'ai ensuite accepté de faire un peu plus de place dans ma vie et aussi un peu plus dans mon cœur pour cette étoile magnifique, étoile du bonheur qui dans mon esprit, désormais, plus ne s'efface
Sur la route de ma vie...
J'ai agrandi encore un peu plus mon cœur, un jour inoubliable vraiment très particulier, prête à aimer et à m'abandonner sans retenue, rien que pour le meilleur.
Et sur cette longue route de vie, le temps s'est arrêté ce vendredi. Un monstre, dans une nuit sans lune, lui a volé son innocence. Et pour elle le monde est devenu noir, rempli de vampire. Elle détesta tous les hommes… moi je suis un homme !!   
Depuis qu'on s'est séparés, sur la route de ma vie...Je ne suis qu'à mi – parcours. Sans trop me poser de questions, Ni me soucier du "qu'en dira t-on", Sans me projeter dans l'avenir… j'étais un amant parfait ….mais !!
Mais je me suis arrêté de vivre et de profiter du plaisir, arrêté d'aimer et de se sentir aimée… par mon étoile préférée.
Car maintenant l'avenir est incertain, Je ne peux rien promettre. Pour tous les lendemains seulement des "peut-être". Je ne peux l'accrocher, la garder, ni la retenir.
Sa rencontrer m'a fait comprendre: sa présence m'est désormais devenue... vitale, et fatal en même temps.
Sur la route de NOS vies...Nos chemins se sont croisés à un carrefour, et depuis le temps s'est arrêté comme pour...et si seulement si j'ai choisi les deux autres chemins !!!

 

 

 

 

Troisième  chemin : «Pride and Prejudice »

 

Puis...
Le temps a passé, repris son cours. Et je suis toujours a la recherche de mon amour,  peur que ma vie aurais était millier avec les autres deux chemins restant.
Aujourd'hui, je ne suis rien... L'avenir est  incertain, aujourd'hui je peux rien promettre pour les lendemains, que des "peut-être.
Et sur le carrefour de mes quatre chemins, mon amour, viens, prends ma main... Yeux dans les yeux, main dans la main, ensemble prenons un nouveau chemin. Pour y parler enfin de notre lendemain, Car je l'aimerai jusqu'à la fin des temps sur la route de ma vie, non, sur la route de nos vies je l'aimerai pour toujours….comme un amant parfait… mais !

 

J'ai longtemps médit de l'amour. Ses aveuglements sont aveuglants. Les illusions de l'amour et ses promesses intenables sont responsables de tant de souffrances et de refoulements. Au nom de l'amour tant de crimes ont été commis, tant de pesantes hypocrisies, tant d'insondables bêtises. Le mal qu'on nous fait, c'est toujours pour notre bien. Mais le prix à payer a beau être si élevé, il n'y a rien de plus merveilleux que ces moments de rencontre des désirs qui donnent sens à la vie et au monde, à notre existence corporelle, au plaisir de la chair et de l'incarnation, d'un corps qui sait pourquoi il existe et pour qui. C'est une création du monde à chaque fois. Il n'y a pas de vérité objective qui tienne, ni de raison suffisante, histoire qui se ferait sans nous, c'est le désir de l'autre qui nous fait vivre. Nous avons besoin qu'un autre éveille la vitalité de notre corps pour donner sens à notre existence et l'inscrire dans une histoire collective, deux par deux, c'est-à-dire quelqu'un pour quelqu'un. Il est devenu presque impossible de dire "je t'aime" mais il y a tant de choses qu'on ne peut pas dire alors qu'on le voudrait tant, tant de choses qu'on ne veut pas entendre ou bien qui feraient rire, tant de merveilles et tant de regrets aussi.

 

Si l'amour débute sur une ouverture à l'autre et au monde, la rupture représente une clôture de l'individu et du monde. Si la rencontre unit deux destins, la rupture, elle, crée deux histoires forcément divergentes. Si l'amour abolit les obstacles culturels et les différences sociales, la séparation a pour effet de souligner les interférences sociétales et les variantes individuelles des hommes et des femmes. Enfin si l'amour naît sans raison explicite ("parce que c'était elle, parce que c'était moi"), la rupture exige un développement explicatif qui justifie que les sentiments jadis pleins de bonheur et de joie se voient remplacés par la haine, la jalousie ou l'indifférence.

 

 

On constate que les variantes culturelles ainsi que les concepts d'amour et de relations interpersonnelles se révèlent davantage quand ils deviennent armes et justifications de séparation. En effet, on les souligne abondamment pour clarifier l'impossibilité fondamentale de l'amour qui vient de mourir. Typologiquement au niveau narratif, on retrouve des scènes obligatoires comme celle de la confrontation ultime des deux protagonistes (islam et orthodoxe).

Puisque j'en suis rendue là, a me dire que rien ne va Dès que j'éteins la lumière. Puisque c'est plus fort que moi et elle, Qu'on ne conçoit même pas de faire l'amour sans la guerre. Puisque je ne fais pas le poids que je me tue au combat. Et qu'au fond, ça sa l'indiffère… Arrêtons là les dégâts, et quitte à prendre sur soi… C'est moi qui pars le premier.

 

Si son cœur de pierre réalisait parfois tout le mal qu'il peut faire, Je croiserais les doigts, mais son cœur de pierre est devenu si froid que je ne m'y fais pas

Même s'il faut que je ne sois plus que la moitie de moi, plus qu'un point dans l'univers surtout ne je retiens pas, Il est bien trop tard déjà, je dois revenir en arrière… au carrefour !!

Je battais encore pour moi, Aujourd'hui comme hier, un nouveau chemin. J'aurais eu le choix mais mon cœur est si dur je dois Faire le premier pas.

 

Libre …

Rendue impossible, mettant en évidence à quel point nous sommes le jouet de nos émotions (puisqu'on veut les mettre aux commandes). Comment faire avec ce moment de scission du sujet, de césure à l'âme qui nous fait perdre toute confiance dans les sentiments de l'autre ? C'est le doute et l'ennui qui gagnent, l'épuisement du désir, l'habitude, l'indifférence, l'éloignement, l'incompréhension, le ressentiment, la déception. Interruption de communication, comme si on ne s'était jamais aimer. Chacun retourne tristement à ses affaires, à un amour plus utilitaire et raisonnable, un amour libre sans doute mais privé de sentiment

 

Amour passé, amour perdu, on se retrouve libre, mais seul, dans un monde trop grand pour nous.
A peine remis de son émerveillement que l'amour est déjà mort. Ce qu'on prenait pour une renaissance, se transforme en nouvelle défaite plus terrible encore, miroir brisé de nos rêves. Ce qui nous sauvait nous a perdus.
Voilà bien ce qui ne peut se dire, ce qui ne peut s'entendre, la fin de l'amour.

 

 

 

 

Quatrième chemin : «L'espérance et la crainte … »

 

Pour les chevaliers, il n'existe pas d'amour impossible. Le chevalier brun ne se laisse pas intimider par le silence, par l'indifférence ou par le rejet. Il sait que, derrière le masque glacé dont se servent les gens, il y a un cœur de braise. Aussi le chevalier prend-il plus de risques que les autres. Il cherche sans répit l'amour de quelqu'un - même si cela implique d'entendre souvent le mot "non", de rentrer chez soi vaincu, de se sentir rejeté corps et âme.

Un chevalier ne se laisse pas effrayer quand il cherche ce dont il a besoin. Sans amour, je ne suis rien. Donc...


Le temps a passé, repris son cours. Et je suis toujours a la recherche de mon amour,  peur que ma vie aurais était millier avec les autres trois chemins
Aujourd'hui, je suis rien... L'avenir est  incertain, aujourd'hui je ne peux rien promettre pour les lendemains, que des « peut-être ».
Et sur le carrefour de mes quatre chemins, mon amour, viens, prends ma main... Yeux dans les yeux, main dans la main, ensemble prenons un nouveau chemin. Pour y parler enfin de notre lendemain, Car je l'aimerai jusqu'à la fin des temps sur la route de ma vie, non, sur la route de nos vies je l'aimerai pour toujours…. comme un amant parfait… mais !

 

Depuis les feux de l'aube aux feux du crépuscule, le soleil verse à flots ses torrides rayons; On voit pencher la fleur et jaunir les sillons, Voici les jours poudreux au carrefour.
Le chant des nids a fait place au chant des grillons; un fluide énervant autour de nous circule; la nature, qui vit dans chaque animalcule, fait frissonner d'émoi tout ce que nous voyons.

Mais quand le chevalier brun qui broute à l'ombre des grands chênes se tourne haletant vers les sources prochaines, quel est donc, dites-vous, ce chant échevelé. Qui frappe les échos de ses chansons rieuses ? Hélas ! C'est la saison des vacances joyeuses... Comme il est loin de nous ce beau temps envolé dans les trois autres chemins !

Mais maintenant a un chagrin de plus qui m'appelle de dernière chemin, une fille qui me fait vivre, une âme pétillante, un bonbon sucré même si je suis diabétique, une fantaisie souriante.

 

Un tremblement de terre qui m'a fait chavirer, une nouvelle atmosphère qui me fait respirer, elle est plus que tous mes mots, tout simplement elle est. Surprise de chaque jour, je la redécouvre sans cesse, amoureuse itinérante, elle virevolte sous ma tendresse.

Pétale de rose filante, elle sème au gré du temps, un plaisir éternel, un parfum envoûtant. Je sais qu'elle a peur d'aimer. Mais quand on découvre l'amour, nos yeux s'ouvrent sur un nouveau jour.

 Dictionnaires, poètes... ont défini l'Amour. Cependant, ce n'est juste qu'une idée. L'Amour, c'est dans le cœur, on connaît sa vraie définition quand on tombe amoureux.

 En ce jour je marchais seul dans le carrefour, un désert de l'oubli à la recherche de celle qui m'apporterait à l'oasis de la vie. La lumière au bout du désert, c'était elle, qui brillait là-bas. C'était elle mon cadeau du DIEU c'était une autres l'étoile aux mille éclats.  J'ai trouvé un ange aux mains douces à l'âme sincère, aux paroles réconfortantes, d'une délicatesse songée, avec un cœur fragile et d'une honnêteté incroyable et je découvre que je suis encore un homme.

 

Mais…

L'amour de l'autre reste toujours incertain (m'aime-t-elle?), la séparation entre l'amoureux et celle qu'il aime fait de son amour une question sans fin, jamais résolue que dans l'instant de la réponse.

Dans l'amour on n'ose hasarder, parce que l'on craint de tout perdre ; il faut pourtant avancer, mais qui peut dire jusqu'où ? L'on tremble toujours jusqu'à ce que l'on ait trouvé ce point. La prudence ne fait rien pour s'y maintenir quand on l'a trouvé. Il n'y a rien de si embarrassant que d'être amant parfait et de voir quelque chose en sa faveur sans l'oser croire ; l'on est également combattu de l'espérance et de la crainte. Mais enfin, la dernière devient victorieuse de l'autre.

 

Ca peut  paraitre bizarre, autant d'amour à son égard. Mais il ne faut pas qu'elle le compare à mes anciennes histoires.

 

La suite cliquez ici

 



Article ajouté le 2008-01-12 , consulté 322 fois

Commentaires


Lilice le 29/02/2008 à 09:58:08
Tes écrits étaient censés être lus par un petit nombre de personnes qui devait se limiter à moi... Je pense que tu as bien fait de les partager puisqu'ils plaisent c'est certain. Je trouve ta façon d'écrire personnelle et profonde mais tu es enfermé dans les méandres de ton coeur et personne ne peut pénêtrer ton univers. J'ai essayé de comprendre, connaissant un peu ta vie et cherchant à savoir d'où venait ton inspiration, mes questions sont restées sans réponses et tes écrits restent mystérieux mais agréables à lire et à relire...
Bisous...
Fabrice le 24/02/2008 à 15:04:06
Ni roman par sa singularité, ni essai par sa romance, un écrit entre deux royaumes aux confluents du rêve…

Un texte singulier car esquissé à l’encre d’un empire dont l’horizon se délimite aux frontières de ton cœur. Cet empire, ton for intérieur, voit se déployer la puissance de ta pensée et l’alchimie de ce qui te fait vibrer. La consistance de ton écriture, sa force, réside dans les replis secrets des paysages qui s’étendent en ton âme.

Pourtant, cette singularité qui t’est par essence propre trouve sa limite dans le support même que tu choisis. Le roman aspire à l’universel dans la mesure où l’écrivain s’efface derrière sa plume pour laisser pénétrer le lecteur dans une terre vierge de tout modelage. Oui, bien que l’écrivain habite son œuvre, il laisse le lecteur l’inventer.
Toutefois, il semblerait que le roman actuel soit normé pour plaire au plus grand nombre, comme un aliment ni trop fort ni trop amer… sans âme. Alors, ce qui peut apparaître comme une limite à ton écrit ne fait qu’affirmer sa particularité et sa saveur. Tout dépend alors de la finalité que tu lui attribues. Nourris-tu l’idée d’une diffusion ? Dans ce cas, écrire avec le regard de l’autre au-dessus de ton épaule devient une gageure. Car trouver l’harmonie entre l’appréciation d’autrui et l’élan de spontanéité est une contradiction dure à surmonter sans tomber dans l’artifice.

Je crois que la valeur de ton texte réside dans ce profond dialogue intérieur que tu établis avec ce que tu es :

« Une seule chose est nécessaire: la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même, et ne rencontrer, des heures durant, personne - c'est à cela qu'il faut parvenir. Être seul comme l'enfant est seul quand les grandes personnes vont et viennent, mêlées à des choses qui semblent grandes à l'enfant et importantes du seul fait que les grandes personnes s'en affairent et que l'enfant ne comprend rien à ce qu'elles font. S'il n'est pas de communion entre les hommes et vous, essayez d'être prêt des choses: elles ne vous abandonneront pas. Il y a encore des nuits, il y a encore des vents qui agitent les arbres et courent sur les pays. Dans le monde des choses et celui des bêtes, tout est plein d'évènements auxquels vous pouvez prendre part. Les enfants sont toujours comme l'enfant que vous fûtes: tristes et heureux; et si vous pensez à votre enfance, vous revivez parmi eux, parmi les enfants secrets. Les grandes personnes ne sont rien, leur dignité ne répond à rien » Rainer Maria Rilke


Par les flux et reflux secrets de ton for intérieur, tu polis ta plume, sculptes ton écrit et enrichis ton âme au gré de ton cœur, et seulement à cet instant, tu touches à l’universel…


chevalier brun le 23/01/2008 à 14:49:40
merci pour cette critique... remarque:
en primo, il faut relire dans n'importe quel dico la définition d'un chevalier, il y a pas de limite de temps... "c'est un titre de noblesse et de bravoure".
ce titre il ma était attribué par une émission très célèbre en Romanie où j'ai passer et après avoir lu mes poèmes et mes histoires (qui sont réel pas de l'imagination et pas une état d'ame enfantin ;))...
par contre, lorsque on donne a nous même des titre là on peu répondre on cité un proverbe anglais "a foul bauble of man's, vanity"... mais ce n'ai pas mon cas parce que ces les autres qui me l'on donné ( en avril 2007 pas 1970 car j'été pas encore né)....
en secundo, je n'écris pas pour avoir du succès ni un prix, je ne veux même pas publier mes écritures en vérité (c'est une promesse que j'ai fait a une amie qui me pousse a le faire)
peut être je suis a coté de la plaque dans le style dans l'ordre des idées mais au moins j'écris ce que je ressent et que de la réalité sans avoir peur ni honte...vous dite "les exigences de ce temps sont énormes, regarde le monde qui t'entoure en plein ébullition surpeuplé de génies artistes, la concurrence est féroce" je le sais tout ça !!!! mais je crois que sa me concerne pas, sa concerne les gens qui cherche un prix et une reconnaissance pour leur travail
mais j'accepte les critiques et merci d'avoir donner de l'importance a mes écritures et de les avoir lu et d'avoir prit le temps pour me répondre...
A.Chaouane le 23/01/2008 à 14:12:51
Qu'est ce que c'est que cette histoire de chevalier
brun,ça me donne l'impréssion de lire un journal
intime,ou tu expose tous tes états d'àme,et je passe
de chapitre en chapitre,tout ce que tu raconte est un
comportement enfantin,hé réveille toi,on est en
2008,pas en 1970,médite un peu la barre est trés
haute,les éxigences de ce temps sont énormes,regarde
le monde qui t'entoure en plein ibulition,surpeuplé
de génies artistes,la concurence est féroce,ds la
création artistique,il faut un talent fou du tact et
du felling,mais ce n'est jamais impossible,de l'astuce
mon vieux,toi tu te ramène avec ton beau petit lit
tu le met en plein milieu de la savane,tu vas ètre
mangé cru.Tu es carrément à coté de la plaque tu fait
fausse route,je m'excuse de te brusquer et d'ètre
aussi direct,c'est pour ton bien.
Regarde une simple phrase d'une simple chanson:
((On est bien peu de chose,c'est mon amie la rose,qui
là dit,est morte ce matin))
je te laisse un petite histoire pour t'aider à méditer
((Un énorme chène,à coté d'un mince banbou,une immense
tempète survient,une rafale de vent,arrache
complètement ce somptueux chène,le mince banbou
s'applati au ras du sol,la tempète passée,le banbou
se relève)) A.Chaouane

chevalier brun le 22/01/2008 à 23:24:56
Les mots sont comme les sacs: ils prennent la forme de ce qu'on met dedans comme sentimens.
hocine le 21/01/2008 à 22:22:11
merci d avoir pensé a moi pour le roman!pourr l instant j en suis a la moitié, et mis a part qq petite fautes d orthographes, je le trouve trés interessent et réaliste surtt, pas trop philosophique aussi donc agréable a lire!

je te donnerai la suite des commentaires dés que je fini mais vraimen chapooooo, je le trouve trés sympa et facile a lire surtt dc agréable...mes félicitations
mohssin site : www.zakoum.skyblog.com | le 16/01/2008 à 02:07:00
slt ca va a tous les amis surtou mon amis chjevalier brun et je te souaite une bonne anné 2008 ok a tout a l'heur bon senté.....merci b1 ton ami mohssin.
chevalier brun le 15/01/2008 à 21:25:52
merci bcp, pour ceux qui on laisser un commentaire et j'attant les autres car je sais que, derrière le masque glacé dont se servent les gens, il y a un cœur de braise. et n'oubliez pas que :"Je recommencerai à écrire, et mes yeux à ouvrir car "Dans une vie... il y a plusieurs chemins à suivre"....
ahlam site : ..... | le 15/01/2008 à 19:24:11
c'est une maerveille.... n'hésite pas d'écrirre encors et encors car on est besoin de lire c'est roman pour savoir k il éxiste encors de l'amour ........é je suis fiére de faire ta connaissance
bonne chance é bonne courage é au prochain livre

FOUZI site : moi meme | le 14/01/2008 à 04:56:45
sa l'air triste et émouvant a la fois. je veux juste te dire que "rien n'est impossibl, tous est possible" et faut surmonté nos faiblesse et nos porblemes. fouzi
momo le 13/01/2008 à 20:04:41
tres beaux roman frere
salim^^ le 13/01/2008 à 18:58:07
c bien ecrit bien enchainé je pe dir braveau j'attend le prochain avec impassience.
DINA le 13/01/2008 à 10:39:58
voila k je prend le
temps de lire ton histoire et quel histoire mon grd c trés jolie bien
enchainé jarriver plus a marrété je c just k je doit la lire de nouveau car
je suis sure ka chak foi je la véré autrement
un mot chapau et continu a écrir car je pense que c ton don de dieu
vas y nhésite pas
écrit encore et encore car c trés jolie.....
wallah k je trouve pas les mots
prend soins de toi TA GRANDE SOEURE DINA.
Angel le 13/01/2008 à 08:35:30
...tu veut encor des commentaires de ma part:)???....je dirais pour ceux qui n'ont pas lu ton oeuvr,....vous avez raté bcp de choses ,et la plus importante, celle de "partager" une tell vérité avec votr ami "le chevalier brun".........
david le 12/01/2008 à 22:06:57
eh pas mal du tout
nabil free man le 12/01/2008 à 22:04:12
but i promise you i wille read it
???????kash 3ame !!!! maybe whene i will have 24 years old.
nabil free man le 12/01/2008 à 21:52:35
wachen hada ya khoya
i am really so sorry i can't read all this
mais je suis sure beli haja fort

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